Débuts de storys morts dans l'oeuf

Gerard Gerbix

Débuts de storys morts dans l'oeuf

Messagepar Gerard Gerbix » 19 déc. 2008, 22:07

Si jamais y'a des gens comme moi qui ont des débuts de storys qui ont jamais connu de suite, et ben, allez-y, offrez leur un quart d'heure de gloire qu'elles ont mérité ou pas.

J'inaugure dans quelques instants (j'en ai quelques unes en stock :D)

Gerard Gerbix

Débuts de storys morts dans l'oeuf

Messagepar Gerard Gerbix » 19 déc. 2008, 22:12

[font=Arial, sans-serif]Story intitulée "Pour un sourire de Maria", écrite vers le mois de février-mars 2008 je crois , quelques idées pour la suite mais pas suffisamment pour continuer. Un jour, peut-etre...

Episode 1:


Russkoe Radio, 23 décembre 2016, il est 23 heures. Les informations. Les forces armées de la fédération de Russie sont entrées dans Iekaterinbourg afin de mettre un terme aux violences urbaines qui s'étaient éveillées hier. Des manifestants, certainement manipulés par des activistes d'extreme gauche s'en sont violemment pris à des édifices de l'Etat.
Notre président, le vénérable Vladimir Poutine, a pris une décision d'urgence afin de stopper rapidement ces agissements. Il était en effet nécessaire de mettre un terme à cette manifestation, afin de maintenir l'équilibre politique de notre grande et fière nation...
Ecoutons notre honorable président:
« La grande Russie doit rester unie et indivisible. Le rayonnement de notre pays à travers le monde passe par une adhésion sans faille au développement de la nation russe. Il faut absolument mettre un terme aux agissements des communistes qui veulent nous entrainer vers la déchéance. La fierté du peuple russe ne tolère plus cet égarement aux loi morales les plus basiques. Vive la Russie unie! »

-Ah le fumier. Eteins-moi ca, Kolya. Il faut prendre contact avec nos camarades de Iekaterinbourg pour voir l'étendue des dégats.


Nikolai et Alexei Kilenko roulent à vive allure sur la petite route nationale qui relie Moscou à St-Petersbourg. La température extérieure avoisine les moins quinze degré. C'est relativement peu, à cette époque de l'année.

Les lumières de la grande Petrograd commencent à se distinguer à l'horizon.

-Merde, la police!

Andrei, au volant, ralentit le vieux pick-up à l'approche du barrage de soldats qui se présente devant eux. Il n'est pas rare de voir ce genre de contrôles dans les campagnes avoisinantes des grandes villes.

-Papiers, s'il vous plait!

Les deux frères s'exécutent. Une dizaine de policiers et militaires se dressent devant la voiture. Le froid ambiant ne semble pas les affecter.

-Messieurs, que faites-vous à cette heure-ci?
-Nous rejoignons St-Petersbourg afin de passer les fêtes de Noël en famille,
enchaine Andrei.
-Vous venez de Moscou?
-Oui, Monsieur. Nous vivons et travaillons à Moscou.


Les soldats auscultent de fond en comble l'arrière du pick-up. Il ne contient que du matériel de construction et quelques couvertures.

Un deuxième soldat vient à hauteur de la vitre. Il penche la tête à l'intérieur du véhicule.

-Etes-vous communistes?
-Oh, grand dieu, bien sur que non,
continue Andrei, mieux placé pour parler que son camarade.
-Bien, circulez!
-Vive la Russie unie!,
crie Nikolai en guise d'au revoir.

Le pick-up redémarre. Les deux jeunes hommes ne peuvent s'empecher d'exploser de rire. Puis ils se mirent à chanter en choeur:

« Makhnovstchina, Makhnovstchina, tes drapeaux sont noirs dans le vent
Sur la route que tu traces, s'embrase la Révolution
Paysans, vous avez repris la terre, et détrôné les affameurs
Mais par un traité, Lénine vous livre aux armées allemandes
Makhnovstchina, Makhnovstchina, tu combats les guerres patriotes
Pour qu'enfin les prolétaires fraternisent sans entrave
Par la force vive de l'insurrection, tu repousses les armées blanches
Mais tu refuses de voir ton ennemi à Moscou
Makhnovstchina, Makhnovstchina, illusions, isolement fatals
Dans ton sang les bolchéviks, sauvent l'Etat capitaliste
Pour de bon, par-dessus les frontières, pour l'anarchie pour le communisme
Se rallumera le brasier qui consumera le Vieux Monde »


Episode 2:

3 mois plus tard...

Dring, dring, dring...

« Allez, dépêche-toi, ouvre » se dit Nikolai, qui s'impatiente en se déchainant sur la sonnette de l'appartement.

La porte s'entrouvre légèrement. Le jeune homme se jète à l'intérieur, bousculant quelque peu son hôte.

-Tolia, ils ont pris le camarade Andrei.....! crie Nikolai.
-Qui ils?
-La Gestapo!


La Gestapo est le surnom donné à la milice privée du Président Poutine. Elle s'occupe de traquer sans relâche les opposants au régime. Autres temps, même moeurs...

-Quand, où..., balbutie Anatoli. Comment ca s'est passé?
-On était en repérage autour du stade, pour le match de ce soir. On réfléchissait à ce qu'on pouvait faire. Une patrouille de la Gestapo est venue vers nous. On s'est barré. Andrei est tombé en courant, il s'est fait attrapé. Je savais pas quoi faire, alors je suis venu te voir.
-Ah mes jeunes amis... réponds Anatoli, avec une pointe d'énervement dans la voix. Pourquoi vous avez fui? Vous n'avez rien à vous reprocher.
-Je suis désolé, Tolia, on a paniqué.
-Je vais voir si Maria peut faire quelques chose pour ton frère.
-J'espère qu'ils ne vont pas l'envoyer au goulag.
-Ne t'inquiètes pas, Kolya, ne t'inquiètes pas...


Maria Muskina et Anatoli Livedenko sont les deux meneurs de la lutte clandestine contre Poutine à St-Petersbourg. Anatoli est le grand sage, du haut de ses 50 ans. Maria, de son côté, a ses entrées dans l'administration. Elle connait du monde et peut s'arranger pour sortir ses camarades de situations complexes.
[/font]

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Débuts de storys morts dans l'oeuf

Messagepar Alchi_ » 19 déc. 2008, 22:55

Ce qui devait être la suite de ma première story, où Ernest Christie n'était plus le personnage principal, où il devenait un président un peu trop envahissant et où un jeune mec lambda devenait entraineur de football. Morte dans l'oeuf, la flemme, et peu d'idées pour la construire, j'en ai une pelleté encore des débuts de storys.
Je tiens à prévenir que ce n'est pas corrigé, et c'est juste un premier jet.

C'est sous les regards éberlué de la presse nationale et régionale que le président Ernest Christie fit son speech?

-Ernest Christie salue la salle. Hug. Ernest Christie va vous expliquer dans son immense sympathie ce qu'il sait passer ses derniers jours au sein de son club. Ernest Christie est gentillesse, allégresse et tauromachie... Alors voilà... Ernest Christie sous un caprice des dieux a décidé de se séparer de tout les joueurs et le staff qu'il lui a permis de monter en ligue 1 Orange. Il les a tous vendu ou licencié. Pourquoi Ernest Christie a fait ça? Parce qu'Ernest Christie en a marre de coacher alors il laisse ça a quelqu'un d'autre et il n?aime pas que les autres profitent du travail effectué par Ernest Christie. Ernest Christie n'aime pas les plagieurs et les fils de pute. Je sens que vous vous demandez qui peut remplacer Ernest Christie: Personne. Ernest Christie est unique comme les couleurs primaires... mais Ernest Christie connait les hommes et surtout les femmes mures alors il n'a pas pris n'importe quel troubadour de campagne pour le remplacer. Point de Guy Lacombe, point de Jean Fernandez, point de Denis Troch...même si Ernest Christie apprécie tout particulièrement la moustache du père Denis...non point de cela. Ernest Christie a choisi au hasard d'une ruelle, le premier passant. Son nom, Ernest Christie ne le connais guère alors il va se présenté lui même, comme un grand. Ernest Christie est las de parler aux médias, il s'en va défourailler la foufoune de la maman du journaliste de l'Equipe ici présent. Tchao, les pantins, a toi le nouveau venu parle leurs, ils t'écoutent, tu peux même leurs pisser au visage et leurs chier dans la bouche, il aime ça.

Ernest Christie sortit de la salle de presse, en passant devant le journaliste du figaro, il lâcha une grosse caisse. Pendant ce temps là, un jeune homme d'une trentaine d'années s'approcha du pupitre, plaça le micro à hauteur de bouche, le tapota, il racla sa gorge. On avait l'impression qu'il repoussait le plus tard possible le moment où il devrait parler...puis il prit son courage à deux mains.

- Bonjour, je me présente, je m'appelle pas Henri. Je me nomme Eliot Valentine. J'ai 33 ans, j'habite à Meaux, je suis né à Meaux. J'aime Meaux...mais je ne suis pas ici pour parler de cela mais plutôt de la tache qui m'incombe. Je suis le successeur désigné par Ernest Christie pour le remplacer. Ça va vous paraitre fou mais je ne pige pas très bien ce que je fais là. Hier je croise un homme en sortant du boulanger, et aujourd'hui je suis entraineur du club où ce dernier exerce. Je vais être franc messieurs, je ne connais rien au métier d'entraineur, et mes capacités sont limitées en ce qui concerne le football, je connais un peu le championnat français, parce que j'avais une carte Canal Sat pirate donc je regardais parfois la ligue 1. Pourquoi dès lors accepter ce genre de poste? Parce qu'il est bien payé, déjà c'est un bon point, et puis pourquoi pas, hein! Roussey entraine bien à Saint Etienne. Bon...vous pouvez me poser les questions que vous voulez, j'y répondrais dans la mesure du possible.

Un journaliste jeune et mal rasé levait la main plus haute que les autres surement, car c'est lui qui a été choisi en premier par Eliot Valentine pour poser sa question.


- Leo7 pour libé. Mr Valentine, vous nous dites que vous n'avez aucune compétence pour ce poste et pourtant vous l'acceptez, trouvez vous ça normal alors qu'il y a des dizaines d'entraineurs compétents qui pointe au chômage en France?

- Je pense franchement que les entraineurs au chômage le sont parce qu'il y a déjà meilleur qu'eux en place. Et puis, je n'ai volé la place de personne, elle était vacante, on me l'a proposé, je l'ai prise.
"Explore des terres vierges comme Fourniret."

Gerard Gerbix

Débuts de storys morts dans l'oeuf

Messagepar Gerard Gerbix » 20 déc. 2008, 10:05

Elliot Valentine est un jeune mec lambda? :)

C'est sympa ce début, y'a deux-trois vannes qui font mouche.

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Débuts de storys morts dans l'oeuf

Messagepar Alchi_ » 20 déc. 2008, 17:22

Il est quatorze heures, Elliot vient de se réveiller. Il se sent bien normal il a bien dormi.

Il se lève, prend son temps pour traverser l?immense salon de son
duplex pour se rendre finalement dans la salle de bain. En passant il
allume son Ipod relié à 2 grosses paires d?enceintes actives de 120 W,
il ouvre le dossier de sa compilation de rap américain, il choisit la
fonction aléatoire du baladeur, elle choisit « Blacks Republicans » du
dernier Nas, il pousse le son à fond et file directement sous la douche.

Lorsqu?il
en ressort c?est « Doctor?s Advocate » de The Game qui commence.
Hochant la tête sur le rythme lent de la musique, il retraverse la
pièce, cette fois il se rend dans l?espace réservé à la cuisine. Il se
fait un expresso, il souffle sur la tasse qu?il vient de se servir, il
avale son café d?une traite en oubliant pas de se bruler le bout de la
langue. Il pose la tasse dans l?évier, puis il se dirige jusqu?à son
immense armoire en bois d?ébène. Il fouille vite fait, et décide de
s?habiller simplement : un jean?s Levis 501 délavé, une paire de Stan
smith « original » et un polo Lacoste vert. Il retourne près de son
lit, prend sa montre Casio PRW-1200T-7, un bijou technologique qu?un
sponsor lui a gracieusement offert. Il prend les clés de sa Mini Cooper
posées sur la table basse, il en profite pour éteindre le joujou
d?Apple et prendre son portable K800i. Il enfile son teddy NY noir et
blanc qui était posé sur le porte manteau en fer de l?entrée. Il ouvre
la porte, sort de son duplex, puis claque la porte. Il regarde sa
montre, il est un peu en retard, pour aller plus vite il décide de
prendre les escaliers. En descendant les marches son portable se met à
sonner, c?est son entraineur, il se dit que comme d?habitude Mr
Christie est très paternel, comme d?habitude il vérifie si son meilleur
joueur est réveillé.

Elliot, est maintenant dans sa mini, la
réplique identique à celle de son héro d?enfance Nicky Larson. Elle
date de 1969 mais elle est totalement refait à neuf, le moteur à été
changé, gonflé aux hormones, pendant que l?intérieur est devenu une
vitrine pour les technologies les plus récentes. GPS, Ecran LCD,
lecteur DVD/MP3, rack pour Ipod, ampli Pioneer 1000 Watts RMS avec le
caisson de basse et les enceintes qui vont avec. Une panoplie
totalement gadget que les spectateurs de « Pimp my ride » trouveront
surement indispensable. Eliot met le contact. Le moteur est rutilant,
normal il a été dopé comme un coureur cycliste professionnel. Il allume
l?autoradio, appuie sur le bouton « play », ça fait une petite semaine
qu?il n?a pas changé le disque, l?album de Mobb Deep, « Murda Musik »
est un classique pour lui. Il se dit qu?il est malheureux que
maintenant qu?ils aient signé chez G-Unit, ils fassent que de la merde.
Il lâche passe la première, puis tout en pressant l?accélérateur, il
lâche l?embrayage.
"Explore des terres vierges comme Fourniret."

Gerard Gerbix

Débuts de storys morts dans l'oeuf

Messagepar Gerard Gerbix » 21 déc. 2008, 21:51

[center]Chroniques du dérisoire 2. J'ai attaqué en janvier 2008, un seul episode, Mata m'avait relu... Le trip, c'était de foutre tous les anciens du PSG (de avant 2000) au PSG. Ca faisait une équipe de vioques. Pas trop la motiv' ni surtout l'inspiration pour aller plus loin.


[font=Arial, sans-serif]
Philoumiha[/font]
[font=Arial, sans-serif]featuring Mata present:[/font]


Chroniques du dérisoire 2
[font=Arial, sans-serif]Le[/font] [font=Arial, sans-serif]retour de la vengeance[/font]
[/center]


[font=Arial, sans-serif]Livre II, épisode 1 ? Delirium Tremens[/font]
[font=Arial, sans-serif](Certains d?entre vous en sont pas à l?abri. Non, on ne pense pas en particulier à Nett?, qu?est-ce que vous allez chercher !)[/font]


[center][font=Arial, sans-serif]Plage des Cojones, Montevideo, 02 juillet 2007, 06h58[/font]

[/center]

[font=Arial, sans-serif]Six mois déjà. Six mois que j?avais balancé Cannes et que je me consacrai à ma nouvelle passion : le farniente.[/font] [font=Arial, sans-serif]Je glandouillai depuis plusieurs semaines à Montevideo, au bord de la mer Baltique.[/font]
[font=Arial, sans-serif]J?avais plaqué Martine comme un chien galeux qui aurait chopé des tics.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Elle en demandait trop, la gourmande, et je m?étais retrouvé avec le marteau-piqueur en peau de banane.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Elle avait pleuré comme une madeleine pleure quand elle voit qu'elle va se faire tremper dans un bol de Nesquick.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Je me contentai maintenant de me payer quelques prostituées de luxe albanaises, en particulier parce qu?elles acceptaient les chèques-vacances, argument essentiel s?il en est.[/font]
[font=Arial, sans-serif]J'avais acheté une case en plastique sur la plage. J'avais bien fait de prendre avec moi l'intégrale de Koh Lanta en DVD. Ca me permettait de survivre dans cette jungle.[/font]
[font=Arial, sans-serif]J'essayai néanmoins de prendre des nouvelles de mes anciens collaborateurs. Je m'inquiétais pour eux.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Pascal Brunner avait disparu. La dernière fois qu'il a été vu vivant, c'était du côté de Chalons en Champagne. Il était venu annoncer à son plus gros client que les réserves naturelles de Knacky-Ball s'épuisaient de jour en jour. La communauté européenne avait décidé de stopper net son extraction.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Un campagnard de la campagne de Champagne (ou l'inverse) avait aperçu une nuit dans le noir un vieux bonhomme au cheveux longs jeter un gros sac poubelle de la contenance d'un ancien animateur de « Fa si la chanter » (telle était sa déclaration
à la police) dans la Marne.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Les plongeurs avaient délaissé les assiettes un instant pour sonder la rivière. Sans résultats.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Je pense que les truites de la Marne ont du se régaler.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Enfin, bref, je m'égare. En plus, on s'en branle un peu de Brunner, c'était un personnage secondaire du Livre I.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Les autres avaient poursuivi leur carrière à Cannes, sous la houlette de Romain Micoud. Aucune nouvelle de l'équipe, le football azuréen étant censuré au Chili.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Tous les matins, j?avais pris l?habitude de me promener allègrement
sur la promenade des britons de Montevideo.

[/font][font=Arial, sans-serif]Jusqu?au jour où le miracle se produisit.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Le téléphone public situé entre le glacier, la baraque à frites et le marchand de concombres, retentit de tout son retentement retentissant. [/font]
[font=Arial, sans-serif]Que faire ? Décrocher comme un malotru qui aurait mal au tru ? Passer mon chemin comme un passant qui cheminerait ?[/font]

[font=Arial, sans-serif]Quel suspense mes amis. Je sens que vous êtes en haleine pour savoir quelle fût mon attitude.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Mais en même temps, si je vous raconte tout comme ça, à la va-vite, vous seriez vite lassés, et je serais marron.[/font]
[font=Arial, sans-serif]Alors, avant de vous raconter la suite, il faut que je brode un peu, que je divague sur la vague, que je m'égare quelque peu dans les méandres de l'égarement.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Après une phrase aussi magique qu'un Gérard Majax du temps où il majaxait encore, je ne peux que poursuivre le récit, vous en conviendrez.[/font]

[font=Arial, sans-serif]Je décidai de décrocher ce foutu téléphone (fin du suspense, je sentais que vous n?en pouviez plus)[/font]

[font=Arial, sans-serif]-Filipescu ? Ici Gerber à l?appareil ![/font]


[center][font=Arial, sans-serif]Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.[/font]
[font=Arial, sans-serif]San-Antonio[/font][/center]


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