Tant que mes mains pourront ton corps étreindre by Philou

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Dobble
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Tant que mes mains pourront ton corps étreindre by Philou

Messagepar Dobble » 27 mars 2009, 14:21

Ecrit en sept 2008

Tant que mes mains pourront ton corps étreindre

Poème en actes multiples


Ô capitale de tous mes désirs
Que dans ta noblesse les bras ouverts
Mes passions puis-je enfin assouvir
Comment? Non, le Gerbix n'est pas pervers

Sous mes caresses lancinantes, espère
Que ton parc brille de mille feux
De ses princes comme un Hechter
Telle une serpente me mordant la queue

Mais diantre, quels beaux gardiens de but
Un Edel, un Landreau donnent un bel Alonzo
Je vous en prie, messieurs, ne faites pas votre pute
Invincible votre cage, vous serez les héros

Sus aux idées reçues, Calomnie! Enrageons!
Non, Ceara ne defend pas comme une bite
Êtes-vous à ce point borné que vous vîtes
Les centres de Mendy comme des déjections?

Un Armand à gauche, un navire à flots
Sans doublure, n'est-il point de faiblesse?
Ha ha, une recrue, nous avons les crocs
Sans elle, je susurre, en avant, serrons les fesses!

Dans l'axe traine un vieux Yepes croulant
Suivi d'un jeune Sakho plein de promesses
Ah le bougre! Bourillon ne manque pas de talent
Sans doute Camara nous refilera joyeux son herpès

Digard, au milieu laisse trainer tes savates
Ciel, je t'implore! Chante mon heaume, sois Clément
N'Goyi, Sankharé, jeunes rejetons à mille pattes
Soyez bénis comme le derrière envouté de vos mamans

Ô Rothen, ma muse, ma mie, que fais-tu
Si seul dans ton couloir gauche dépourvu?
Ta grâce et ton élégance méritent un ami
Que son nom qui viendra soit sanctifié je t'en prie

Gentilshommes venus du soleil, mon Souza
Everton du pauvre, violence, qualités physiques
Arnaud et Diané, mes agneaux, dans mes bras
Quand on vous voit, oui, oui, assumons, grosse trique

Enfin, devant, les attaquants, Pauleta, N'Gog
Luyindula, tu valses en lumière dans les gogues
Entrainement c'est parti, veuillez éteindre vos clopes
Tiens, la secrétaire, ma douce, vas-y, suce salope!

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Dobble
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Messagepar Dobble » 27 mars 2009, 14:22

Sortons de ces amicaux sans gloire
En Angleterre nous fumes tournés
Enchainement, défaites, nuls, victoires
Peu nous chaut, messires, ça va chier

Le peuple entier dans ses chaumières
Dans l'arène les lions sont lâchés
Saperlipopette, mais quel vilain calendrier
Bordeaux, Monaco encadré par Auxerre

Ah Jérôme, enfin, le messie est arrivé
Seul, tu n'es plus, Dica, pas cher, classe
Roumain de lumière, l'attaque enchantée
Jouissons ensemble, slips mouillés, traces

Ah ah je me gausse, manants sans scrupules
Mathieu, oui, toi, Jeremy, sublime auréole
Tu es la clé des songes, le nez dans la colle
Sois vite, haut, fort, sans hésitation, encule

Enfin, impromptus, nous sommes à Lescure
Que vois-je, un troupeau de femmes mûres?
Beauté inextricable, réaction à la demande
Peu m'en faut, tranquille, ça y est, enfin, je bande

Toi, Laurent, immaculé jusque dans ta conception
Bouffeur de touillette, que tu es joli mignon
Mais non, non, non, je n'ai point peur, chenapan
Je vais te manger tout cru. Comment? Bien sur en blindant

Entends-tu, par delà les rivières, les hommes blessés?
Jurietti, Fernando, Chalmé, triplette de bouchers
Eric Poulat, si peu membré, jamais les jaunes?
Suis-je à ce point sot, acculé sur mon trône?

Fier, oui, j'insiste, fier, je suis de mes canassons
Contre vents et marées, solides, nous résistons
Arbitrage à domicile, bienvenue en Aquitaine
Merci Landreau, Dieu limpide, jusque dans tes mitaines

Vils bordelais, ne le sentiez-vous point venir?
Zéro zéro, un homme vous pouvez remercier
Pauleta, croqueuse du dimanche, combien de ratés?
Juste, sois bon! Je ne peux m'empêcher un sourire

Rictus déridé, soyons humbles, amis, sans culottes
Un bon résultat, toi-même, tu sais, quelles inepties!
Sur les quais, dignement, allons fêter la sortie
Grand, dans nos âmes, silencieuses, Blanc, petite crotte

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Messagepar Dobble » 27 mars 2009, 14:22

Ô antre magnifiée par tes couronnes de laurier
Ô parc des princes sublimé par ta volupté
Enfin, premier rendez-vous à la maison
Simpliste, contre les mauvais bourguignons

Quatre, Deux, Trois, Un, je dis Bombattak
Tactique lumineuse venue du pays de la pluie
Ah ah, des anus, ca va déchirer, tout pour l'attaque
Sex, drugs, rock'n roll, gigondas et bol de riz

Mais, et je pèse mon mot, mais dis-je, méfiance
Attention, danger, Jaurès, technique, Mignot
Sammy Traoré le bien-nommé, prudence
Ah ah, déconnade, trop drole, Auxerre égal zéro

Ô mon Amara, Diané vertueux, tu le sais,
Hein, tu le sais que je t'aime, petit scarabée
Magistralement tu nous claques un doublé
De ton cul, Riou, dépasse le royal balai

Et que dire de toi, mon Jeremy au deux prénoms
Mathieu, rouquin comme un champ de fleur
Tournesol qui illumine d'éclat leur ranc?ur
Après ton but, ton nom honorer nous devons

Merci amis auxerrois, vos fesses étaient accueillantes
Confiance est mère de tous vos vices, mécréants
Et nous nous dirigeons vers la principauté troublante
Un royal gourdin ruisselant dans ton trou béant

Ô long râle d'enchantement et d'allégresse
Que nous as-tu fait, Loris Arnaud, mon amourette?
Dis-moi pas que c'est pas vrai, ma déesse
Silence, furoncles! Qu'aucune mouche ne pète!

Loris, ta classe a ébloui le pauvre Louis
Deuxième du nom, en toi fut la magie
Quadruplé, ô quadruplé, quadruplé, quadruplé!
Oui, petit, offre nous ta sagesse d'illuminé

Quelle démonstration de ballon, géant Landreau,
Ton but inviolé, tes arrêts réflexes du bout du sexe
Mendy, Armand, couloirs vérrouillés comme l'enclos
Camara et Yepes, samba, guillotine, soirée tex-mex

Clement, tu transpires la classe mon idole américaine
Mathieu, que dire, bucheron éclatant de soupir
Souza, toi, mon Souza, toujours l'?il qui traine
Arnaud, Diané, Dica, trident offensif ô les ailes du désir


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